Sucre inflammation et endométriose

Sucre inflammation et endométriose

Le sucre est un vecteur d'inflammation. Un excès de sucre n'est jamais bon pour la santé, et l'endométriose n'échappe pas à la règle. De nombreuses femmes rapportent une augmentation de leurs douleurs avec la consommation de produits sucrés (gâteaux,sodas...) Il est donc préférable d'éviter les aliments et boissons sucrés et de limiter très fortement le sucre d'ajout. En consequence, il faut s'orienter vers les fruits en cas d'envie de sucre. Les pâtisseries , gâteaux et divers biscuits n'ont aucun intérêt nutritionnel.On peut alors remplacer ces derniers par des oléagineux (amandes, noix, noisettes) pour les collations. EN PRATIQUE :  Délaissez le sucre d'ajout, source de calories vides ! Déshabituez votre cerveau à cette drogue, car c'en est une ! Appréciez le vrai goût des aliments. Utilisez les fruits et les fruits secs dans vos préparations si besoin . ( Exemple de recette : Pâte à tartiner sans sucre) Si vraiment vous ne pouvez pas vous passer du goût sucré dans certains aliments ou boissons, consommez modérément de la stevia ou du xylitol. Evitez les autres édulcorants, tous douteux. Evitez le sirop d'agave, trop riche en fructose. Exemple d'une recette sans sucre ajouté : Pâte a tartiner  

Le sucre est un vecteur d'inflammation. Un excès de sucre n'est jamais bon pour la santé, et l'endométriose n'échappe pas à la règle. De nombreuses femmes rapportent une augmentation de leurs douleurs avec la consommation de produits sucrés (gâteaux,sodas...)

Il est donc préférable d'éviter les aliments et boissons sucrés et de limiter très fortement le sucre d'ajout.

En consequence, il faut s'orienter vers les fruits en cas d'envie de sucre. Les pâtisseries , gâteaux et divers biscuits n'ont aucun intérêt nutritionnel.On peut alors remplacer ces derniers par des oléagineux (amandes, noix, noisettes) pour les collations.

EN PRATIQUE : 

Délaissez le sucre d'ajout, source de calories vides !

Déshabituez votre cerveau à cette drogue, car c'en est une !

Appréciez le vrai goût des aliments.

Utilisez les fruits et les fruits secs dans vos préparations si besoin . ( Exemple de recette : Pâte à tartiner sans sucre)

Si vraiment vous ne pouvez pas vous passer du goût sucré dans certains aliments ou boissons, consommez modérément de la stevia ou du xylitol.

Evitez les autres édulcorants, tous douteux.

Evitez le sirop d'agave, trop riche en fructose.

Exemple d'une recette sans sucre ajouté : Pâte a tartiner

 

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Réduire les DOULEURS de Règles

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Fatigantes et parfois même invalidantes les douleurs menstruelles touchent le bas du ventre et peuvent irradier jusque dans le bas du dos et s'accompagnent parfois de nausées, diarrhées ou maux de tête.

En cause, une surproduction de certaines prostaglandines qui déclenchent des contractions utérines, ainsi qu’un état inflammatoire. 

Si rien ne les efface « par magie », on peut réellement atténuer ses souffrances en réduisant certains aliments ayant des effets catalyseurs comme la caféine (dont l’effet excitant accentue le phénomène).

On limite donc le café, mais aussi le thé noir, les sodas et toutes les boissons énergisantes qui contiennent de la caféine.

Mauvais également : l’alcool.

Plusieurs études médicales ont prouvé que sa confirmation intensifie et prolonge les douleurs.

À table, on oublie également les aliments riches en graisses saturées et en sucres, qui accentuent la sécrétion de prostaglandines pro-inflammatoires et risquent donc d’accentuer encore plus le problème.

À l'inverse, on favorise plutôt les poissons gras, l’huile de colza, de noix ou de cameline (les oméga 3 sont anti-inflammatoires) et les aliments riches en magnésium.

Un régime à tendance végétarienne et très imité en graisses (à l’exception des fameux oméga 3) est réellement efficace pour mieux vivre les jours de règle.

Le truc en plus ?

Parsemer ses plats d’herbes aromatiques spécifiques comme la menthe poivrée ( effet antalgique), le basilic (grâce à son action antispasmodique, il aide à diminuer les contractions utérine), et la sauge ( aux vertus de régulateur hormonal).

Avantage : leurs saveurs permettent également de réduire la consommation de sel quand on se sens encore gonflée.

S'il est difficile de vous procurer c'est plantes fraîches, le plus simple et efficace est de les utiliser en huiles l’essentielles.

Diluer une goutte à chaque repas dans de l’huile (sur les salades, légumes vapeur, poissons ou viandes) ou dans une cuillère de miel, et vous parfumerez votre cuisine tout en vous soulageant! 

À tester également, la lavande (apaisante si vous vous sentez tendue).

 

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Une alimentation saine 

    Une alimentation saine et équilibrée est essentielle au maintien de la santé de tous et comporte de nombreux avantages. Certaines études ont confirmé que, pour les femmes atteintes d’endométriose, des changements alimentaires peuvent permettre de diminuer l’intensité des symptômes, en réduisant l’inflammation, ou encore en abaissant le niveau d’œstrogène dans le corps. Ces changements, à moyen terme, peuvent également améliorer la fertilité.   Réduire l’inflammation : L’inflammation est un facteur aggravant de l’endométriose qui met le système immunitaire à rude épreuve. D’ailleurs, les recherches ont démontré que les femmes atteintes d’endométriose souffrent plus souvent que les autres de différentes maladies auto-immunes, d’allergies et de candidose systémique. On commence donc par enrayer le processus inflammatoire, en éliminant certains aliments.   Diminuer le niveau d’œstrogène : L’œstrogène est un acteur clé du système hormonal féminin. Il a des fonctions très importantes dans le corps, mais un déséquilibre peut entraîner des problèmes de santé. L’excès d’œstrogènes augmente le risque de cancer du sein et peut également aggraver d’autres maladies féminines comme l’endométriose. Trop d’œstrogène dans le corps, qui n’est pas métabolisé correctement entraîne un niveau faible de progestérone (ce qui n’est pas bon). On évite donc les aliments qui augmentent les niveaux d’œstrogène dans le corps.   On élimine quoi?   Le gluten : Il faut savoir que le blé moderne, après avoir subi d’innombrables croisements afin d’en accroître le rendement, n’a plus rien à voir avec le blé ancien. Notre système digestif, qui n’a tout simplement pas évolué au même rythme, ignore comment soutirer les éléments nutritifs essentiels de cette protéine quasi étrangère. Les céréales contenant du gluten (le blé, l’orge, le seigle, le triticale, l’épeautre et le kamut) encouragent l’inflammation et devraient donc être évitées. Les sucres et les gras saturés : Le sucre sous toutes ses formes favorise l’inflammation et la douleur de l’endométriose. Les gras saturés (viande, beurre, margarine, fromage) encouragent la formation des prostaglandines pro-inflammatoires. De plus, la viande rouge contient souvent des hormones de croissance dont l’œstrogène. Les produits laitiers stimulent l'inflammation et doivent être évités. La caféine et l'alcool augmentent les taux d'œstrogène en circulation. Le soya agit comme un œstrogène dans le corps. Tous les additifs chimiques.   On privilégie quoi?    Les aliments aux propriétés anti-inflammatoires, comme le gingembre : Il s’est révélé aussi efficace que 2 médicaments classiques pour réduire les douleurs menstruelles au cours d’une étude.  Une alimentation riche en fibres qui inclut beaucoup de fruits, légumes, haricots, grains entiers et noix. 30 grammes de fibres provenant de fruits, de légumes, de noix, de graines, de légumineuses et de grains entiers y compris le seigle, le riz, le maïs, le millet et le sarrasin gardent votre intestin en santé.  Des aliments à base de plantes. Des viandes maigres. Des sources d'oméga-3 matières grasses, telles que les poissons gras (saumon, maquereau, hareng, sardines et), huile de poisson, huile de canola, les graines de lin, noix, graines de citrouilles. Des produits biologiques lorsque possible ou on pèle les fruits et les légumes avant de les consommer, pour minimiser l'exposition aux pesticides. La fraîcheur : On choisi des aliments frais et on évite les aliments hautement transformés, pleins d'additifs. On consomme quotidiennement des légumes crus et des fruits.  La variété : On mange une grande variété d'aliments tous les jours.  Les légumes contenant de la vitamine B Les légumes verts sont excellents pour améliorer la santé du système immunitaire et du système nerveux. Les légumes de la famille des crucifères, comme le chou, les germes, le brocoli, le chou-fleur, chou frisé, navets, radis, raifort et cresson de fontaine. Les aliments riches en fer : Les femmes atteintes d’endométriose ont parfois des saignements abondants. Il est important de consommer du fer. L’eau de source : On boit quatre à six 8 onces de verres d'eau de source par jour. On évite la caféine et l'alcool.   https://www.endoactive.quebec/alimentation

 

 

Une alimentation saine et équilibrée est essentielle au maintien de la santé de tous et comporte de nombreux avantages. Certaines études ont confirmé que, pour les femmes atteintes d’endométriose, des changements alimentaires peuvent permettre de diminuer l’intensité des symptômes, en réduisant l’inflammation, ou encore en abaissant le niveau d’œstrogène dans le corps. Ces changements, à moyen terme, peuvent également améliorer la fertilité.

 

Réduire l’inflammation : L’inflammation est un facteur aggravant de l’endométriose qui met le système immunitaire à rude épreuve. D’ailleurs, les recherches ont démontré que les femmes atteintes d’endométriose souffrent plus souvent que les autres de différentes maladies auto-immunes, d’allergies et de candidose systémique. On commence donc par enrayer le processus inflammatoire, en éliminant certains aliments.

 

Diminuer le niveau d’œstrogène : L’œstrogène est un acteur clé du système hormonal féminin. Il a des fonctions très importantes dans le corps, mais un déséquilibre peut entraîner des problèmes de santé. L’excès d’œstrogènes augmente le risque de cancer du sein et peut également aggraver d’autres maladies féminines comme l’endométriose. Trop d’œstrogène dans le corps, qui n’est pas métabolisé correctement entraîne un niveau faible de progestérone (ce qui n’est pas bon). On évite donc les aliments qui augmentent les niveaux d’œstrogène dans le corps.

 

On élimine quoi?

 

Le gluten : Il faut savoir que le blé moderne, après avoir subi d’innombrables croisements afin d’en accroître le rendement, n’a plus rien à voir avec le blé ancien. Notre système digestif, qui n’a tout simplement pas évolué au même rythme, ignore comment soutirer les éléments nutritifs essentiels de cette protéine quasi étrangère. Les céréales contenant du gluten (le blé, l’orge, le seigle, le triticale, l’épeautre et le kamut) encouragent l’inflammation et devraient donc être évitées.

Les sucres et les gras saturés : Le sucre sous toutes ses formes favorise l’inflammation et la douleur de l’endométriose. Les gras saturés (viande, beurre, margarine, fromage) encouragent la formation des prostaglandines pro-inflammatoires. De plus, la viande rouge contient souvent des hormones de croissance dont l’œstrogène.

Les produits laitiers stimulent l'inflammation et doivent être évités.

La caféine et l'alcool augmentent les taux d'œstrogène en circulation.

Le soya agit comme un œstrogène dans le corps.

Tous les additifs chimiques.

 

On privilégie quoi? 

 

Les aliments aux propriétés anti-inflammatoires, comme le gingembre : Il s’est révélé aussi efficace que 2 médicaments classiques pour réduire les douleurs menstruelles au cours d’une étude

Une alimentation riche en fibres qui inclut beaucoup de fruits, légumes, haricots, grains entiers et noix. 30 grammes de fibres provenant de fruits, de légumes, de noix, de graines, de légumineuses et de grains entiers y compris le seigle, le riz, le maïs, le millet et le sarrasin gardent votre intestin en santé. 

Des aliments à base de plantes.

Des viandes maigres.

Des sources d'oméga-3 matières grasses, telles que les poissons gras (saumon, maquereau, hareng, sardines et), huile de poisson, huile de canola, les graines de lin, noix, graines de citrouilles.

Des produits biologiques lorsque possible ou on pèle les fruits et les légumes avant de les consommer, pour minimiser l'exposition aux pesticides.

La fraîcheur : On choisi des aliments frais et on évite les aliments hautement transformés, pleins d'additifs. On consomme quotidiennement des légumes crus et des fruits. 

La variété : On mange une grande variété d'aliments tous les jours. 

Les légumes contenant de la vitamine B

Les légumes verts sont excellents pour améliorer la santé du système immunitaire et du système nerveux.

Les légumes de la famille des crucifères, comme le chou, les germes, le brocoli, le chou-fleur, chou frisé, navets, radis, raifort et cresson de fontaine.

Les aliments riches en fer : Les femmes atteintes d’endométriose ont parfois des saignements abondants. Il est important de consommer du fer.

L’eau de source : On boit quatre à six 8 onces de verres d'eau de source par jour. On évite la caféine et l'alcool.

 

https://www.endoactive.quebec/alimentation

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L'endométriose qu'est ce que c'est ?

DÉFINITION DE L’ENDOMÉTRIOSE

  L’endométriose est une maladie chronique, généralement récidivante qui touche 1 femme sur 10, en âge de procréer. L’endomètre est le tissu qui tapisse l’utérus. Sous l’effet des hormones (oestrogènes), au cours du cycle, l’endomètre s’épaissit en vue d’une potentielle grossesse, et s’il n’y a pas fécondation, il se désagrège et saigne. Ce sont les règles. Chez la femme qui a de l’endométriose des cellules vont remonter et migrer via les trompes. Le tissu semblable au tissu endométrial qui se développe hors de l’utérus  provoque alors des lésions, des adhérences et des kystes ovariens, (endométriomes) dans les organes colonisés. Cette colonisation, si elle a principalement lieu sur les organes génitaux et le péritoine peut fréquemment s’étendre aux appareils urinaire, digestif, et plus rarement pulmonaire. Elle touche potentiellement toutes les femmes réglées. Et lorsqu’on les interroge, la plupart des femmes atteintes sévèrement par cette maladie se plaignent d’avoir souffert depuis la puberté de douleurs gynécologiques. L’endométriose est une maladie complexe. On a même coutume de dire qu’il n’y a pas une mais « des » endométrioses car cette maladie ne se développe pas de la même façon d’une femme à l’autre… Il n’existe pas de certitudes concernant l’endométriose si ce n’est qu’elle revêt différentes formes à différents endroits selon différentes proportions d’une femme à l’autre. Aujourd’hui, l’endométriose est diagnostiquée, souvent par hasard, avec un retard moyen de cinq années, durant lesquelles la maladie a eu le temps de causer des dommages notables à différents organes. Les médecins spécialistes de l’endométriose s’accordent à dire que la maladie toucherait 1 femme sur 10. Ce chiffre concerne  les femmes pour qui le diagnostic a été posé. Il est donc probable que l’endométriose touche plus de femmes encore.  Quelle est l’origine de la maladie ? Plusieurs théories existent sur l’apparition de cette maladie, sans qu’aucune n’explique totalement toutes les formes de cette maladie. On a ainsi longtemps évoqué le fait que cette maladie concernait surtout les femmes blanches ou érudites ou riches, ou même les trois à la fois. Ces légendes semblent encore trouver un écho aujourd’hui. Il est pourtant évident que la seule explication valable au fait qu’une femme européenne soit plus souvent diagnostiquée qu’une femme africaine par exemple, réside dans la différence des conditions de vie économiques et culturelles. Parmi les théories les plus plausibles, on peut citer : la transplantation de cellules endométriales soit par les trompes,les voies lymphatiques, vasculaires, ou suite à un acte chirurgical gynécologique (laparotomie, césarienne, épisiotomie). la métaplasie : transformation d’un tissu normal en un autre tissu anormal, le tissu péritonéal se transformerait donc en tissu endométriosique soit spontanément, soit à cause de facteurs hormonaux. Quant à la théorie de la grossesse qui guérit, elle est également mise en cause. En fait, il semble plus réaliste de considérer que la grossesse ne « guérit » pas l’endométriose, mais l’améliore notablement ou préserve d’une dégradation de la situation, offrant une période de rémission. Qui touche-t-elle ? Potentiellement, toutes les femmes réglées. Il n’est pas rare aujourd’hui de voir de très jeunes femmes atteintes par cette maladie. Et lorsqu’on les interroge, la plupart des femmes atteintes sévèrement par cette maladie se plaignent d’avoir souffert depuis la puberté de douleurs gynécologiques violentes sans que le médecin ait évoqué une possible endométriose. Il existe également des cas de femmes ménopausées ou opérées par hystérectomie et ovariectomie qui continuent à souffrir d’endométriose, notamment à cause des traitements hormonaux de substitution. http://www.endofrance.org

 

L’endométriose est une maladie chronique, généralement récidivante qui touche 1 femme sur 10, en âge de procréer.

L’endomètre est le tissu qui tapisse l’utérus. Sous l’effet des hormones (oestrogènes), au cours du cycle, l’endomètre s’épaissit en vue d’une potentielle grossesse, et s’il n’y a pas fécondation, il se désagrège et saigne. Ce sont les règles. Chez la femme qui a de l’endométriose des cellules vont remonter et migrer via les trompes. Le tissu semblable au tissu endométrial qui se développe hors de l’utérus  provoque alors des lésions, des adhérences et des kystes ovariens, (endométriomes) dans les organes colonisés. Cette colonisation, si elle a principalement lieu sur les organes génitaux et le péritoine peut fréquemment s’étendre aux appareils urinaire, digestif, et plus rarement pulmonaire.

Elle touche potentiellement toutes les femmes réglées. Et lorsqu’on les interroge, la plupart des femmes atteintes sévèrement par cette maladie se plaignent d’avoir souffert depuis la puberté de douleurs gynécologiques.

L’endométriose est une maladie complexe. On a même coutume de dire qu’il n’y a pas une mais « des » endométrioses car cette maladie ne se développe pas de la même façon d’une femme à l’autre…

Il n’existe pas de certitudes concernant l’endométriose si ce n’est qu’elle revêt différentes formes à différents endroits selon différentes proportions d’une femme à l’autre.

Aujourd’hui, l’endométriose est diagnostiquée, souvent par hasard, avec un retard moyen de cinq années, durant lesquelles la maladie a eu le temps de causer des dommages notables à différents organes. Les médecins spécialistes de l’endométriose s’accordent à dire que la maladie toucherait 1 femme sur 10. Ce chiffre concerne  les femmes pour qui le diagnostic a été posé. Il est donc probable que l’endométriose touche plus de femmes encore. 

Quelle est l’origine de la maladie ?

Plusieurs théories existent sur l’apparition de cette maladie, sans qu’aucune n’explique totalement toutes les formes de cette maladie.

On a ainsi longtemps évoqué le fait que cette maladie concernait surtout les femmes blanches ou érudites ou riches, ou même les trois à la fois. Ces légendes semblent encore trouver un écho aujourd’hui. Il est pourtant évident que la seule explication valable au fait qu’une femme européenne soit plus souvent diagnostiquée qu’une femme africaine par exemple, réside dans la différence des conditions de vie économiques et culturelles.

Parmi les théories les plus plausibles, on peut citer :

la transplantation de cellules endométriales soit par les trompes,les voies lymphatiques, vasculaires, ou suite à un acte chirurgical gynécologique (laparotomie, césarienne, épisiotomie).

la métaplasie : transformation d’un tissu normal en un autre tissu anormal, le tissu péritonéal se transformerait donc en tissu endométriosique soit spontanément, soit à cause de facteurs hormonaux.

Quant à la théorie de la grossesse qui guérit, elle est également mise en cause. En fait, il semble plus réaliste de considérer que la grossesse ne « guérit » pas l’endométriose, mais l’améliore notablement ou préserve d’une dégradation de la situation, offrant une période de rémission.

Qui touche-t-elle ?

Potentiellement, toutes les femmes réglées. Il n’est pas rare aujourd’hui de voir de très jeunes femmes atteintes par cette maladie. Et lorsqu’on les interroge, la plupart des femmes atteintes sévèrement par cette maladie se plaignent d’avoir souffert depuis la puberté de douleurs gynécologiques violentes sans que le médecin ait évoqué une possible endométriose. Il existe également des cas de femmes ménopausées ou opérées par hystérectomie et ovariectomie qui continuent à souffrir d’endométriose, notamment à cause des traitements hormonaux de substitution.

http://www.endofrance.org